L’IA frappe en Bretagne

21 mars 2022 - Filières Avicoles

Voilà tout juste une semaine que le premier cas d’Influenza aviaire hautement pathogène a été confirmé dans un élevage morbihannais de 15 000 canards de chair à Ambon. Ils ont été abattus le 15 mars, afin d’éviter le risque de diffusion du virus les zones réglementées de protection (ZP) et de surveillance (ZS) sont mises en place dans un rayon de 3 et de 10 km.

Quatre communes, dont Ambon, sont concernées par la zone de protection réglementée de 3 km : Billiers, Damgan, Muzillac. 12 communes sont concernées par la zone de surveillance de 10 km : Arzal, Berric, Camoël, La Trinité sur Surzur, Lauzach, Le Guerno, Le Tour-du-Parc, Marzan, Noyal-Muzillac, Pénestin, Sulniac, Surzur, Theix-Noyalo.

Samedi 19 mars, c’est un communiqué de presse de la préfecture d’Ille-et-Vilaine qui confirmait un premier cas d’IA hautement pathogène dans un élevage de canards de Barbarie sur la commune d’Essé. La zone de protection réglementée de 3 km concerne Essé, Janzé et Le Theil-de-Bretagne. 22 communes sont concernées par la zone de surveillance de 10 km : Amanlis, Boistrudan, La Bosse-de-Bretagne, Brie, Chanteloup, Chateaugiron, Coesmes, Corps-Nuds, La Couyere, Lalleu, Marcille-Robert, Moulins, Nouvoitou, Le Petit Fougeray, Pire sur Seiche, Retiers, Saint Armel, Sainte-Colombe, Saulnières, Le Sel-de-Bretagne, Thourie, Treboeuf.

Les services de l’État et notamment la DDPP sont mobilisés aux côtés des éleveurs qui seront indemnisés des pertes subies. Des consignes sont prodiguées telles que l’obligation de mise à l’abri sur l’ensemble du Morbihan et des oiseaux détenus à des fins commerciales et la claustration stricte en bâtiment des oiseaux de basse-cour, en Ille-et-Vilaine il est rappelé que les professionnels de la filière volaille comme les particuliers détenteurs de volailles de respecter strictement les mesures de biosécurité sur l’ensemble du département et de rester extrêmement vigilants. Toute mortalité ou signe clinique anormal devra immédiatement faire l’objet d’un signalement au vétérinaire assurant le suivi de l’élevage ou de la basse-cour. Une surveillance quotidienne de l’état de santé des oiseaux doit être réalisée. Il est également rappelé aux propriétaires de basses-cours leur obligation de déclaration auprès de leur mairie.

Le ministère de l’agriculture rappelle que la consommation de viande, foie gras et œufs — et plus généralement de tout produit alimentaire à base de volaille — ne présente aucun risque pour l’Homme.

Consultez toutes les mesures de biosécurité à respecter par les professionnels comme par les particuliers sur : https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-les-mesures-de-biosecurite-pour-les-operateurs-professionnels
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