Retour sur les volières Fienhage Easy 120

28 mai 2021 - Filières Avicoles

En septembre 2019, Guillaume Chantereau, éleveur de poules pondeuses biologiques en Seine-et-Marne, inaugurait son bâtiment équipé de trois rangées de volières Fienhage Easy 120, les premières de ce type installées chez CDPO.

Êtes-vous satisfait du matériel ?

Je ne regrette pas mon choix. Avec ce type de volière, on voit clair à l’intérieur. J’aime bien faire des visites grand public et les visiteurs apprécient d’avoir de la lumière. La volière bénéficie donc d’une bonne image sur le plan du bien-être animal.

À quelle occasion proposez-vous des visites ?

Nous commercialisation une partie de la production en vente directe et il arrive que nous fassions des visites sur demande, environ trois par an pour montrer comment cela se passe à l'intérieur des bâtiments. Et c’est vrai que cette volière donne de très bons retours.

Comment s’est passée la prise en main des volières ?

Généralement, tout ce qui est compliqué à l’utilisation est compliqué pour les poules, pour le nettoyage et pour l’éleveur au quotidien. Moi, je recherchais quelque chose de simple et cette volière me convient très bien. Avec l’expérience du premier vide sanitaire, on a constaté que les différentes interventions se déroulaient sans difficulté, que ce soit pour l’enlèvement des poules, la mise en place ou le nettoyage. On retrouve tous les avantages du caillebotis, en ayant la volière.

Comment les poules s’approprient-elles la volière ?

Chaque pondoir est en quinconce. Les poules peuvent donc circuler entre les pondoirs, cela donne une circulation très fluide. Dès qu’on réceptionne les poulettes, elles s’habituent très vite à la volière. Le premier soir, sur les deux bâtiments (24 000 poules), j’avais seulement 200 poules à remonter. Au bout de trois jours, j’en avais moins de 100 et plus que 30 au bout d’une semaine. Par conséquent, on a aussi très peu d’œufs pondus hors nids et au sol.

Comment s’est passé le nettoyage ?

C’était un peu la grande découverte. Pour le premier vide, j’ai choisi de faire un nettoyage à sec. Une équipe est venue pour gratter et souffler puis désinfecter le bâtiment. Je voulais me faire un avis sur ce type de nettoyage. J’en suis satisfait. À l'issue de la première année, le bâtiment n’était pas très sale.  J'ai l'idée de réaliser un nettoyage à sec un vide sanitaire sur deux, pour prolonger la durée de vie de la volière. Car l’eau peut avoir quelques inconvénients. Elle se faufile partout et peu gripper un peu le matériel, même si visuellement c’est très propre après un nettoyage à l’eau.

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